Acceptance of Opioid Agonist Treatment in Alberta Bed-based Addiction Treatment Services
Patty Wilson, Lauren Cameron, Andrzej Celinski, Glenna Whitecap Grandberg, Kate ColizzaABSTRACT
Objectives:
To assess real-world access to OAT in bed-based addiction treatment services in Alberta.
Methods:
An audit survey of publicly funded and licensed bed-based addiction treatment services in Alberta was undertaken using simulated clients calling addiction services to inquire about OAT policies.
Results:
Among publicly funded and licensed bed-based addiction treatment services in Alberta, 43% (36/83) accepted all OAT, 48% (40/83) conditionally accepted OAT, and 8% (7/83) declined any OAT. Secondary outcomes include the preference for buprenorphine-based medications among those bed-based addiction treatment services that indicated conditional OAT acceptance (20/40), and 24% (20/83) of addiction services and programs that made negative, false, or stigmatizing remarks about OAT.
Conclusion:
Evidence-based treatment for opioid use disorder is widely unavailable at Alberta bed-based addiction treatment services, and, in many cases, staff at these services shared negative, false, or stigmatizing beliefs about OAT with callers.
Objectifs:
Évaluer l’accès réel au traitement par agonistes opioïdes (TAO) dans les services de traitement des addictions en établissement avec hébergement en Alberta.
Méthodes:
Une enquête d’audit a été menée auprès des services de traitement des addictions en établissement avec hébergement financés et autorisés par le secteur public en Alberta, à l’aide de clients fictifs appelant ces services pour s’informer sur leurs politiques en matière de TAO.
Résultats:
Parmi les services de traitement des addictions en établissement avec hébergement, financés et autorisés par le secteur public en Alberta, 43% (36/83) acceptaient tous les traitements par agonistes opioïdes, 48% (40/83) les acceptaient sous certaines conditions et 8% (7/83) refusaient tout traitement par agonistes opioïdes. Parmi les résultats secondaires, on note la préférence pour les traitements à base de buprénorphine parmi les services de traitement des addictions en établissement avec hébergement ayant indiqué une acceptation conditionnelle du TAO (20/40), ainsi que le fait que 24% (20/83) des services et programmes de traitement des addictions ont formulé des remarques négatives, erronées ou stigmatisantes à l’égard du TAO.
Conclusion:
Les traitements fondés sur des données probantes pour les troubles liés à l’usage d’opioïdes sont largement absents des services de traitement des addictions en établissement avec hébergement financés et autorisés par le secteur public en Alberta et, dans de nombreux cas, le personnel de ces services a fait part aux appelants de croyances négatives, erronées ou stigmatisantes concernant le traitement par agonistes opioïdes.