DOI: 10.1097/cxa.0000000000000286 ISSN: 2368-4739

A Descriptive Analysis of British Columbia’s Decriminalization Policy and its Impact on Access to Substances and Patterns of Use: Insights from the Road to Recovery Study

Elizabeth Carr, Rhea Beauchesne, Brittany Dennis, Travis De Wolfe, Harmony Johnson, Cheyenne Johnson, Seonaid Nolan

ABSTRACT

Objectives:

In January 2023, British Columbia (BC) received an exemption from federal legislation removing criminal penalties for possession of ≤ 2.5 g of unregulated drugs for personal use. This study aimed to identify perceived impacts of BC’s decriminalization policy on access to substances and patterns of use among patients accessing withdrawal management services.

Methods:

Data were collected through a cross-sectional survey of individuals enrolled in the Road to Recovery study [NCT06639373]. Participants who reported unregulated substance use (In this document, the term “unregulated substances” is used interchangeably with “previously designated criminalized substances,” which are defined as nonprescribed opioids, crack and/or powder cocaine, methamphetamines, and/or MDMA.) in the preceding 30 days were asked whether implementation of BC’s decriminalization policy impacted: (a) access to substances and/or (b) patterns of substance use. Results were summarized using descriptive statistics.

Results:

Among 91 eligible study participants, 50% identified as men, median age was 36 years (IQR: 18–73), 60% were white, and 88% had a lifetime history of unstable housing. Diagnosed substance use disorders included: 74% tobacco, 74% opioid, 57% stimulant, and 30% alcohol. Over half of participants (51%) felt implementation of BC’s decriminalization policy did not make it easier to access substances, compared with one-third (36%) who thought it did. Almost three-quarters (72%) believed the policy had no impact on their substance use patterns. Among 16% of participants who reported a change, 11% reported an increase, and 5% reported a decrease in substance use, respectively.

Conclusions:

Implementation of BC’s decriminalization policy had no perceived impact on patterns of substance use nor improved access to substances among the majority of study participants. Future research should examine association of the policy with health and social outcomes.

Objectifs:

En janvier 2023, la Colombie-Britannique (C.-B.) a obtenu une dérogation à la législation fédérale, supprimant ainsi les sanctions pénales pour la possession de moins de 2,5 grammes de drogues non réglementées à usage personnel. Cette étude visait à identifier les impacts perçus de la politique de décriminalisation de la C.-B. sur l’accès aux substances et les habitudes de consommation chez les patients bénéficiant de services de prise en charge du sevrage.

Méthodes:

Les données ont été recueillies au moyen d’une enquête transversale menée auprès de personnes participant à l’étude « Road to Recovery » [NCT06639373]. Les participants ayant déclaré avoir consommé des substances non réglementées au cours des 30 jours précédents ont été interrogés sur l’impact de la mise en œuvre de la politique de décriminalisation de la C.-B. sur : (a) l’accès aux substances ; et/ou (b) les habitudes de consommation. Les résultats ont été synthétisés à l’aide de statistiques descriptives.

Résultats:

Parmi les 91 participants éligibles à l’étude, 50% s’identifiaient comme des hommes, l’âge médian était de 36 ans (IQR : 18-73), 60% étaient de race blanche et 88% avaient des antécédents de situation de logement instable au cours de leur vie. Les troubles liés à la consommation de substances dont le diagnostic a été posé comprenaient : 74% pour le tabac, 74% pour les opiacés, 57% pour les stimulants et 30% pour l’alcool. Plus de la moitié des participants (51%) estimaient que la mise en œuvre de la politique de décriminalisation de la C.-B. n’avait pas facilité l’accès aux substances, contre un tiers (36%) qui pensaient le contraire. Près des trois quarts (72%) estimaient que cette politique n’avait eu aucun impact sur leurs habitudes de consommation. Parmi les 16% de participants ayant signalé un changement, 11% ont fait état d’une augmentation et 5% d’une diminution de leur consommation de substances, respectivement.

Conclusions:

La mise en œuvre de la politique de décriminalisation de la C.-B. n’a eu, selon la majorité des participants à l’étude, aucun impact perçu sur leurs habitudes de consommation de substances ni n’a amélioré l’accès à ces substances. De futures recherches devraient examiner le lien entre cette politique et les résultats en matière de santé et dans le domaine social.

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